Parlons dressing, car non, ma conscience écologique ne s’arrête pas aux portes de ma cuisine 🙂 La première personne à m’avoir sensibilisée sur le sujet est un ami proche qui a lui-même lancé sa marque de vêtements éthiques et écoresponsables.

Dans le cadre de mon activité professionnelle (je suis rédactrice web), ce même ami m’a ainsi demandé de rédiger pour lui plusieurs articles abordant les thématiques de la fast-fashion et de la slow-fashion.

Les sources que j’ai pu consulter sur le sujet se révélèrent édifiantes ! Produits chimiques néfastes à l’environnement, mais aussi à notre santé (eh oui, ces saletés ne se privent pas d’entrer dans nos corps par la voie royale qu’est notre peau !) Exploitation des travailleurs (adultes comme enfants) digne d’une forme d’esclavagisme moderne… bref, si on s’y plonge en détail le sujet a de quoi faire dresser les cheveux sur la tête !

L’industrie du textile est ainsi la seconde plus polluante au monde, juste derrière celle du pétrole ! Elle détruit la faune et la flore avoisinante, son bilan carbone est démentiel, et elle exploite des quantités d’eau phénoménales. Plutôt que de vous faire l’article sur le sujet, et pour des données plus précises, je vous invite à vous rendre sur le blog de Pitumarka, et vous recommande chaudement le reportage (ô combien édifiant) “Fast fashion – Les dessous de la mode à bas prix“.

En aparté

Amis végans, attention aux textiles qui composent vos vêtements ! Si ces derniers ne sont pas directement issus de l’animal, gardez à l’esprit que les traitements chimiques qui ont permis de créer le tissu sont responsables de la mort de nombreux animaux sauvages. Les animaux domestiques sont très loin d’être les seuls à souffrir de nos activités… Même si les reportages tournés dans les abattoirs font plus facilement échos dans nos cœurs que la mort silencieuse et invisible de la faune aquatique qui baigne dans la teinture chimique de nos sapes.

J’en profite pour vous alerter ici : même si on vous la vend comme verte, la viscose n’est PAS écologique ! Je vous renvoie là encore au reportage mentionné ci-dessus.

L’évolution de ma propre conso vestimentaire

D’un point de vue plus personnel, j’ai donc entrepris de changer mes habitudes vestimentaires au même titre que mes habitudes d’alimentation. Comment ?

  1. Première règle absolue : je n’achète plus pendant les soldes !
  2. Je me renseigne sur les marques que j’achète, notamment en lisant attentivement les étiquettes (composition, provenance, etc.).
  3. Je n’achète des vêtements que pour renouveler ceux qui sont très abîmés et qui ne peuvent plus être reprisés (en outre, je suis une piètre couturière…).
  4. Je privilégie la seconde main, notamment pour mes loulous qui grandissent et ont plus besoin que moi de renouveler leurs vêtements (quand on voit les genoux, ce n’est plus un pantalon ^^).
  5. Je conserve mes anciens vêtements tant qu’ils sont en bon état même s’ils sont initialement issus de la fast-fashion (datant d’une époque où je vivais encore dans l’insouciance…). Inutile de jeter des vêtements qui peuvent être portés, pour venir grossir encore davantage les monceaux d’ordures qui jonchent notre planète.

Voilà, vous savez tout 🙂